24 novembre 2009
LA BERNIQUE DIABOLIQUE
Parmi ces 4 pin-ups, une gueuse se tape l'incruste sans y avoir été invitée. LAQUELLE ?


22 avril 2009
LE MUTANT du Poitou-Charentes
L'autre jour, alors que je visitais, en tant que contrôleur sanitaire, les installations d'une fromagerie de Chabichou, j'ai été séquestré (oui, moi aussi)!
Pendant que je prenais la température des fromages, je me suis retrouvé enfermé dans la chambre froide. C'est alors qu'ils ont envoyé des gaz par les grilles de ventilation. Ni une, ni trois, je me suis carapaté par la bouche d'aération au plafond, mais déjà je ressentais les effets du gaz : je me transformais !

J'ai voulu déposer plainte auprès de la Police mais j'ai croisé des "vrais gens" qui m'ont dit : "Surtout pas ! Madame Royal est recherchée par les pandores pour excusite aggravée ; ils vont l'enfermer en cellule psychiatrique !
- Mais je ne suis pas Ségolène, nom d'une chèvre !! "
Peut-être que si je me cachais dans une église...
Aviez-vous vu que j'avais mis vos jolies bouilles masquées dans un album ?
29 septembre 2008
WHEATPASTE LIFE & DEATH

Bien éphémère la vie d'une affiche. A moins de la coller en hauteur.
Exceptionnellement, j'avais choisi une surface autorisée. Un mur d'affichage en centre-ville ; le seul d'ailleurs.
Allons-y mes canards, par ici la bonne glue. Allez ma Ségolène, fait pas ta prude, viens ici que je t'enduise la tignasse.

Le truc qui m'agace pour le cliché : la colle fraiche visible. Bien qu'assez courant dans les livres de street-art, les affiches avec la colle qui dépasse gâche beaucoup l'esthétique. L'oeuvre ne s'intègre plus aussi bien au mur (enfin, je trouve). Voilà pourquoi, autant que possible,je préfère encoller directement le papier ou revenir plus tard reprendre une photo.

Voilà, c'est sec. La "dame aux caméras" est quand même plus jolie avec les cheveux moins poisseux.
Pour une fois, les festivaliers et les discothèques n'ont pas phagocité tout le mur. Merci les gars. A moins qu'ils aient eu peur du courroux de madame.
Mais après 3 semaines d'un sourire rayonnant sur la ville, la déchiqueteuse de roses a finalement flanché sous l'action combinée de pluies orageuses répétées et d'attaques de colleurs sans pitié (sans doute des affidés du maire de droite).

L'affiche a vécu. Passons à autre chose.










